On cOntinue, on se fixe des objectifs factices. POuvoir. Friic. Gosses. On se défonce à la réaliser. Soit on ne les réaliise jamais et on est frustrés pOur l'éternité, soit on y parvient, et on se rend compte qu'on s'en fOut. Et puis on crève.
Quand On se rend compte de ça, on a singulièrement envie de bOucler la boucle immédiiatement, pour ne pas lutter en vain, pour déjouer la fatalité, pour sortir du piiège.
Et puis qu'on le veuille ou nOn, on attend toujours quelque chose. SinOn on presserait sur la détente, On avalerait la plaquette de médocs, on appuierait sur la lame de rasoir jusqu'à ce que le sang gicle...On tente de se distraire, on fait la fête, on cherche l'amOur, on croit le trouver,
On tente de jouer avec la vie pour se faire croiire qu'on la maîtrise. On rOule trop vite, on frôle l'accident, on prend trop de coke, on frôle l'overdose. Ça faiit peur aux parents, des gènes de banquiers, de PDG, d'hOmmes d'affaires, qui dégénèrent à ce poiint là, c'est quand même Incroyable

